Seine-et-Marne: C'est quoi cette course où on boit une bière tous les 3 km?

  • L’événement fait la part belle aux brasseurs artisanaux de Seine-et-Marne et de l’Oise mais aussi aux producteurs locaux.
  • Deux beer points sont prévus sur le parcours de la Run and Beer où les participants pourront déguster quatre bières blondes artisanales au choix.

Boire ou courir, ils ont choisi les deux. Samedi, 600 joggeurs vont participer à la première édition de la Run and Beer, samedi, à Saint-Mard, en Seine-et-Marne à la limite de l’Oise. Le concept est simple : plusieurs parcours de 6 à 25 km et un beer point tous les 3 km. « On est à l’origine du concept. On s’est dit qu’on aimerait participer à une telle course et quand on s’est lancés dans l’organisation du Run and Beer, on s’est aperçus que ça existait déjà en Belgique avec le Beer Lovers Marathonou aux Etats-Unis », explique Florence Theil, une des organisatrices de l’événement.

Outre découvrir « un spot sympa en forêt », les joggeurs auront l’occasion de déguster « quatre bières blondes artisanales » dans les deux beer points de la course. « Ce sera des verres de 10 à 15 cl. Ils boiront à discrétion mais le but n’est pas d’être bourré », lance Florence Theil. L’organisation n’est pas inquiète sur des cas d’ivresse manifeste et si tel était le cas, elle s’appuiera sur une quinzaine de bénévoles issus de la police.

Si sur le parcours, ce sont des bières blondes qui seront proposées aux coureurs, au village (accès gratuit) de la Run and Beer, des bières brune, ambrée, IPA, etc. issues de quatre brasseries de Seine-et-Marne et de l’Oise seront à goûter. La restauration sera également assurée avec des produits locaux : « brie de Meaux, pommes d’un producteur du coin… », énumère la co-organisatrice.

40 % des inscrits sont des femmes

Des produits que quatre coureurs sur dix connaîtront probablement déjà. Car 40 % des inscrits viennent de Seine-et-Marne ou de l’Oise. Les autres participants viennent essentiellement des Hauts-de-Seine, des Yvelines et de Paris « et certains de beaucoup plus loin », note Florence Theil qui signale que 40 % des inscrits sont des femmes.

Les organisateurs n’ont pas encore en tête une deuxième édition, ils attendent de voir comment la première se passe. Une première pour laquelle les inscriptions sont d’ores et déjà closes. « On n’est pas à notre premier événement organisé. On sait qu’à 500-600 participants, on peut gérer, note Florence Theil, mais surtout ça assure une ambiance cosy, très sympa. » Ce qui incite à trinquer.